easy shop

En construction — page d'information, rien à acheter

Tout part d'un ticket.

Une vente en boutique touche le stock, la fidélité, la TVA et le dossier du comptable. Easy Shop est le logiciel qui tient ces quatre choses sur une seule base, pour qu'un ticket n'ait jamais à être ressaisi.

Cette page explique le produit en suivant un ticket, puis une journée, puis un exercice. Elle ne propose ni tarif ni démonstration : le logiciel s'écrit en ce moment.

easy shop Votre boutique · Poste 1 mardi 1 septembre 2026 · 14:32 Ticket 2026-1042 · Vendeuse M.
Carnet ligné A5112,90
Bougie 180 g229,80
Récompense fidélité−5,00
Savon, lot de 319,50
Total TTC47,20 €
dont TVA 20 %7,87 €
Carte bancaire40,00 €
Espèces7,20 €
Points fidélité+47 · solde 312
Émis par le moteur de caisse certifié
Un ticket d'illustration. Chaque ligne va quelque part — c'est le sujet de cette page.

Ce qu'une vente déclenche

La vente elle-même n'est pas enregistrée par Easy Shop. Elle l'est par un moteur de caisse certifié, qui la journalise et porte la conformité — on ne réécrit pas ce qui est réglementé et mûr. Easy Shop lui envoie ce qui fait la différence avant l'encaissement, remises et points, puis reçoit la vente et la propage partout où elle compte.

Ticket 1042 47,20 € TVA 7,87 € encaisse Moteur de caisse certifié journalise, porte la conformité remises, points vente enregistrée Easy Shop une seule base Stock un mouvement daté par ligne Fidélité +47 points, règle du jour TVA 7,87 € collectés à 20 % Dossier comptable écriture datée, vers le FEC Tableau de bord chiffre du jour recalculé
Le trait plein va dans le sens de la vente ; le pointillé, dans celui de ce qu'Easy Shop pose sur le panier avant l'encaissement. Rien n'est ressaisi : la ligne du ticket devient un mouvement de stock, un mouvement de points, une ligne de TVA et une écriture, avec la même date et le même numéro.
Pourquoi un moteur externe
Parce qu'une caisse certifiée est une obligation réglementée, avec un éditeur qui en répond. Le tout-en-un que perçoit le commerçant — un identifiant, une base, une facture — n'exige pas que tout soit réécrit, seulement que tout soit relié.
Ce qui reste dans Easy Shop
Ce qui se différencie : la fidélité, les campagnes, le pilotage, la justification comptable. Et la seule base où catalogue, clients, stock, dépenses et ventes se lisent ensemble.

Ce qu'une journée demande

Le produit se lit par ce qu'on en fait entre l'ouverture et la fermeture, pas par son organigramme. Quatre verbes suffisent à nommer les modules : vendre, faire revenir, décider, justifier.

  1. 09:00

    La journée de caisse s'ouvre

    Fond de caisse compté, poste identifié par le code PIN de la vendeuse. Tout ce qui suit est rattaché à cette journée, jusqu'à sa fermeture.

    Vendre
  2. 10:15

    Première vente

    Code-barres scanné, remise motivée, récompense de fidélité posée sur le panier. Encaissement en deux moyens de paiement, ticket émis par le moteur certifié. La vente ci-dessus est de celles-là.

    Vendre · Faire revenir
  3. 11:40

    Un retour

    Un avoir est émis, réutilisable en caisse comme moyen de paiement. Les points gagnés sont repris ; si le client les avait déjà dépensés, son solde passe en négatif — c'est assumé, le masquer reviendrait à offrir les points.

    Vendre · Faire revenir
  4. 14:00

    Réception fournisseur

    Le bon de livraison est rapproché de la commande, les écarts constatés ligne à ligne, les lots et dates de péremption enregistrés. Chaque entrée est un mouvement de stock daté.

    Décider
  5. 16:30

    Une dépense

    La facture est photographiée. Montant, date et TVA sont lus automatiquement avec un niveau de confiance affiché ; le justificatif est scellé par une empreinte horodatée avant toute autre chose.

    Justifier
  6. 19:30

    La journée se ferme

    Comptage, écart de caisse constaté et expliqué, journée close. Le chiffre du jour, la marge et le panier moyen sont calculés selon une formule figée — la même demain, la même pour le réseau.

    Vendre · Décider
  7. Fin de mois

    La TVA se prépare

    Collectée par taux, déductible sur les dépenses, contrôles de cohérence bloquants, puis période verrouillée. Se prépare, jamais ne se télédéclare : le geste reste au commerçant ou à son comptable.

    Justifier
  8. Fin d'exercice

    Le dossier part chez le comptable

    Fichier des écritures comptables, liasse de justificatifs scellés, tableau de complétude de l'exercice, et un espace de consultation en lecture seule pour le cabinet.

    Justifier
  9. En continu

    Ce qui tourne sans qu'on y pense

    Produits dormants détectés, alertes de rupture, remise suggérée avec un prix plancher, campagne SMS ou e-mail envoyée au seul segment qui a consenti, à une heure permise.

    Décider · Faire revenir

Ce qui ne se réécrit pas

Ni un stock, ni un solde de points, ni une écriture. Aucun solde ne s'édite : il bouge par un mouvement daté et motivé, et la chaîne se vérifie ligne à ligne. Une erreur ne s'efface pas — elle se contredit par un mouvement qui cite l'original. Voici le stock d'un produit sur deux jours, tel que le logiciel le garde.

MouvementDateQuantitéSolde
Réception fournisseur, lot 24-0903/09 09:12+1212
Vente 104203/09 14:32−111
Vente 104303/09 14:40−110
Casse — motif : produit abîmé04/09 09:58−19
Correction — annule le mouvement 4, motif : erreur de saisie04/09 10:05+110
La ligne 4 était une erreur. Elle n'a pas été effacée : la ligne 5 la contredit, la cite, et dit pourquoi. Le solde est juste, et l'histoire aussi.
Le consentement, pareil
Ce n'est pas une case cochée sur une fiche mais un journal qui garde le texte exact lu à la personne, la date et l'origine. Le règlement demande de prouver un consentement, pas de l'affirmer. Et le refus l'emporte toujours sur l'accord, y compris quand deux fiches sont fusionnées.
Le justificatif, pareil
Une facture photographiée reçoit une empreinte et un horodatage avant d'être lue. Ce qui est lu peut être corrigé à la main ; la pièce, elle, ne bouge plus.

Le réseau voit ses boutiques, pas leurs clients

Une tête de réseau compare ses points de vente, diffuse un catalogue et des tarifs, lance une campagne nationale. Elle n'accède jamais à une fiche client : la consolidation s'arrête à l'agrégat, et la fiche reste dans la boutique qui l'a créée.

Tête de réseau comparaison entre boutiques, catalogue, tarifs, campagnes nationales Boutique A ventes, stock, journées de caisse Fiches clients nominatives — ne sortent pas agrégats directives Boutique B ventes, stock, journées de caisse Fiches clients nominatives — ne sortent pas agrégats directives Boutique C ventes, stock, journées de caisse Fiches clients nominatives — ne sortent pas agrégats directives
Trois boutiques, un réseau. Ce qui monte est un agrégat ; ce qui descend en pointillé est une directive datée — catalogue, tarifs, campagne. Le cadre des fiches clients n'a aucune flèche : c'est une limite de conception, pas un réglage.

Les quatre modules, nommés par ce qu'on en fait

Vendre
catalogue · caisse
Le catalogue tenu une fois pour toutes — produits, déclinaisons, catégories, codes-barres, prix et taux de TVA, fournisseurs, lots — et l'écran de vente posé au-dessus du moteur certifié : encaissement en plusieurs moyens, remises motivées, avoirs, journée de caisse.
Faire revenir
clients · fidélité · campagnes
La fiche et son historique, les consentements prouvables, un programme de points ou de cagnotte dont les règles sont versionnées, et des campagnes SMS ou e-mail qui vérifient le consentement et l'heure avant chaque envoi.
Décider
stock · pilotage
Des mouvements de stock immuables, les réceptions, la casse, les inventaires, la traçabilité par lot ; et au-dessus, les indicateurs à formule figée, les produits dormants, les alertes de rupture, les remises suggérées avec un prix plancher.
Justifier
dépenses · TVA · dossier comptable
La dépense photographiée, lue et scellée ; la TVA préparée sous contrôles bloquants et verrouillée par période ; l'exercice qui part chez le comptable en fichier des écritures et en liasse de justificatifs.

Sous les quatre : identité et session, rôles et permissions, recherche, notifications, journal d'audit consultable, réglages de la boutique et de ses périphériques, secrets chiffrés, imports et exports. Et le réseau, quand il y en a un.

Le produit s'écrit

La spécification
écrite
Treize domaines, cent quarante-cinq écrans, les règles de gestion et les questions ouvertes, recoupés entre eux pour en retirer les contradictions.
Le socle
en place
Le design system et ses deux thèmes, les composants partagés, le serveur et son contrat d'erreur, les permissions, le journal d'audit, le cloisonnement des données entre boutiques.
Les modules
en cours
Ils s'implémentent l'un après l'autre au-dessus du socle, dans l'ordre des dépendances : ce qui alimente les autres d'abord.